Archives par auteur : dburz

(English) Is there anything an astronaut can’t do?

Lire le reste de cet article »

Publié dans Pensez Canada 2012 |

(English) Conference of the Americas on International Education

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

Publié dans Events, Pensez Canada 2012 |

Trouver des solutions aux défis de la globalisation

L’Université de l’Alberta et la Helmholtz Association de l’Allemagne: trouver des solutions aux défis de la globalisation

Publié par Yves Melanson, Fondation Canadienne pour l’Innovation

President Indira Samarasekera

L’union fait la force, comme le dit l’expression. C’est à partir de ce principe que deux grandes institutions ont décidé de s’associer pour mieux relever les défis de demain. La collaboration et l’échange de connaissances en recherche sont au rendez-vous.

La présidente de l’Université de l’Alberta, Madame Indira Samarasekera et le président de la Helmholtz Association en Allemagne, le professeur Juergen Mlynek, ont ainsi rencontré les membres de la presse internationale lors du second déjeuner des médias présenté dans le cadre de la conférence annuelle de la AAAS, à Vancouver.

Deux thèmes de recherche seront au centre des collaborations: l’énergie et l’environnement.

 

Lire le reste de cet article à le blogue de Innovation.ca

L’Université de l’Alberta et la Helmholtz Association de l’Allemagne: trouver des solutions aux défis de la globalisation

Publié dans Canadian Researchers, Pensez Canada 2012 |

(English) Black swans and the future of genetics with Michael Hayden

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

Publié dans Pensez Canada 2012 |

La recherche scientifique au Canada

La recherche scientifique au Canada – bien présente à la conférence AAAS à Vancouver

Publié par Yves Melanson, Fondation Canadienne pour l’Innovation

La recherche scientifique au Canada est à l’ordre du jour à l’occasion de la conférence annuelle de la American Society for the Advancement of Science (AAAS) à Vancouver, et elle est bien présente.

Plus de 50 journalistes internationaux intéressés par la biodiversité ont profité de leur passage à Vancouver pour visiter le Biodiversity Research Centre, un complexe de 50 M$, financé en partie par la Fondation canadienne pour l’innovation. La visite a permis aux journalistes d’échanger avec les spécialistes du Centre sur les forces biologiques qui produisent et assurent la biodiversité. La discussion a également porté sur les forces qui conduisent à l’extinction d’espèces de même que les conséquences de leur disparition à l’échelle locale et mondiale.

 

Lire le reste de cet article à le blogue de Innovation.ca

La recherche scientifique au Canada – bien présente à la conférence AAAS à Vancouver

Publié dans Pensez Canada 2012 |

L’engagement des universités auprès des nations émergentes doit profiter aux deux parties

Si les nations occidentales doivent dès maintenant multiplier les collaborations en matière de recherche avec les pays émergents, ces collaborations doivent toutefois reposer sur la mise en commun des cerveaux, et non l’exode des cerveaux. Tel est l’essentiel du message formulé aujourd’hui par le vice-recteur à la recherche de la Simon Fraser University, Mario Pinto, lors d’un exposé prononcé dans le cadre de l’atelier consacré à l’établissement et au renforcement des collaborations avec l’Inde en matière d’éducation et de recherche, organisé par l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) dans le cadre du congrès annuel de l’AAAS.

Lors de ce même atelier, le président-directeur général de l’AUCC, Paul Davidson, a insisté sur la priorité qu’accordent les recteurs des universités canadiennes à ce type de collaboration, tout en expliquant comment ils les mettent en place.

Entre autres initiatives, les recteurs canadiens sont désormais nombreux à se rendre dans les principaux pays émergents. Ainsi, à la fin de 2010, 15 d’entre eux ont pris part à la mission de l’AUCC en Inde axée sur l’éducation. Le printemps prochain, ils seront plus du double, soit 35, à se rendre au Brésil dans le cadre d’une mission, dirigée cette fois par le gouverneur général du Canada, David Johnston.

La mise en commun des cerveaux comporte nombre d’avantages pour les étudiants. Elle leur offre entre autres l’occasion de bénéficier d’un meilleur enseignement en classe, de s’initier aux pratiques et aux valeurs des pays d’accueil, d’établir des réseaux à l’échelle internationale et de se sensibiliser aux problèmes du monde.

Lors de l’atelier, M. Pinto a abordé la coopération canado-indienne en matière d’éducation. Il a insisté sur le besoin urgent de l’Inde de tisser des partenariats en enseignement supérieur. En effet, les moins de 25 ans forment plus de 50 pour cent de la population indienne; le pays doit donc relever un défi colossal sur le plan de l’éducation, et le Canada est en mesure de l’aider.

Les difficultés du Canada à établir des liens fructueux avec l’Inde relèvent de l’absence de démarche nationale coordonnée, de la fragmentation de l’éducation postsecondaire, ou encore des procédures relatives à l’obtention de visas (qui se sont améliorées). M. Pinto a par ailleurs proposé certaines stratégies, dont l’une consisterait à faire davantage pour renforcer la mobilité des professeurs et des étudiants.

Pour sa part, Marco Prado, chercheur au Robarts Research Institute et professeur au département de physiologie et de pharmacologie ainsi qu’au département d’anatomie et de biologie cellulaire de la Western University, a fait part de son expérience en matière de collaborations avec le Brésil.

Pour que de telles collaborations soient fructueuses, a-t-il soutenu, elles doivent reposer sur la confiance (avoir davantage d’occasions d’apprendre à se connaître); l’existence d’expertises complémentaires; du financement accessible (en particulier fondé sur le partage des coûts).

Selon M. Prado, les liens du Canada avec le Brésil lui donnent accès à un important bassin d’étudiants hautement qualifiés – le Brésil décerne en effet chaque année quelque 10 000 doctorats. Chef de file de l’Amérique latine, le Brésil a besoin de partenariats stratégiques avec les pays développés, et il doit avoir accès à des chercheurs hautement qualifiés et expérimentés dans des domaines clés ainsi qu’à des infrastructures.

Toujours selon M. Prado, le manque de financement bilatéral est un problème considérable. Selon lui, le Canada doit non seulement remédier à ce problème, mais également créer avec le Brésil des programmes conjoints au doctorat et même au premier cycle.

MM. Pinto et Prado estiment par ailleurs tous deux que le fait d’attirer des étudiants et des chercheurs étrangers sur les campus canadiens a pour premier avantage de stimuler l’innovation grâce à la mise en commun d’idées et de cultures.

« Je pense que l’avenir réside dans la formation des chercheurs “universaux”, a déclaré M. Pinto. Ce qu’il faut c’est mettre sur pied un réseau, et par la suite les retombées ne manqueront pas d’être au rendez-vous. »

Publié dans Pensez Canada 2012 |

Arctique-Ouganda : une histoire d’eau

À première vue, il ne semble y avoir aucune similarité entre les problèmes associés à l’eau que connaissent les peuples autochtones de l’Ouganda et ceux des régions inuit du Canada. Pourtant, Sherilee Harper en a trouvé.

Détentrice d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier, Mme Harper étudie la santé des peuples autochtones à l’University of Guelph. Elle examine notamment la manière dont les conditions atmosphériques ont un impact sur les maladies hydriques dans les régions arctiques et dans les régions du sud-ouest de l’Ouganda.

« Les similarités entre les problèmes observés dans ces deux régions du globe sont multiples, explique la chercheure. Et l’une des principales causes est le changement climatique. La hausse des températures ainsi que les chutes de pluie et la fonte des neiges, qui sont plus fréquentes, entraînent l’augmentation de la charge d’organismes pathogènes dans l’eau. Résultat : dans l’Arctique comme en Ouganda, le risque d’exposition à des maladies d’origine hydrique est accru – que l’eau provienne des ruisseaux ou du robinet. »
Lire le reste de cet article »

Publié dans Canadian Researchers, Pensez Canada 2012 |

Multiples occasions de faire progresser la législation canadienne sur les océans

La fonte des glaces dans le Grand-Nord offre de multiples occasions de faire progresser la législation canadienne sur les océans, selon David VanderZwaag, titulaire d’une Chaire de recherche du Canada

La fonte des glaces qu’entraîne le changement climatique dans l’Arctique se produit beaucoup plus rapidement que les spécialistes ne l’avait imaginé. Elle a aussi pour effet d’ouvrir de nouvelles routes navigables et de susciter un intérêt croissant envers le développement des ressources naturelles et le tourisme régional. Voilà pourquoi, selon un éminent spécialiste de la gestion des océans, il importe que le Canada fasse progresser sa législation sur la navigation, sur la gestion des océans et sur la protection de la biodiversité marine.

David VanderZwaag, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur le droit de la mer et la gestion des océans, est d’avis que, même si le Canada fait face à des difficultés croissantes en ce qui concerne la gestion de l’Arctique – en raison d’une activité régionale accrue et d’un intérêt grandissant envers le développement des industries du pétrole, du gaz et des minéraux de cette région – il a le potentiel de jouer un rôle prépondérant par sa gestion de ses océans et par l’adoption de pratiques en matière de développement durable dans le Grand-Nord.
Lire le reste de cet article »

Publié dans Canadian Researchers, Pensez Canada 2012 |

Les écosystèmes marins et le changement climatique

Un titulaire de chaire d’excellence en recherche du Canada détermine la manière dont les écosystèmes marins dans les régions arctiques réagissent au changement climatique

Au cours d’un petit-déjeuner de presse portant sur l’Arctique et les océans, tenu à Vancouver le 17 février 2012, Marcel Babin, titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur la télédétection de la nouvelle frontière arctique du Canada à l’Université Laval, a parlé de ses recherches sur les effets des changements environnementaux dans les régions arctiques.

Axée sur les micro-organismes qui vivent dans l’Arctique, la recherche de M. Babin pourrait bientôt permettre aux chercheurs d’obtenir l’information dont ils ont besoin pour estimer avec exactitude l’impact environnemental d’événements tels que les déversements de pétrole et le changement climatique, et ce, alors que d’autres changements environnementaux se produisent en même temps.

Par exemple, M. Babin a découvert que la fonte de la glace marine entraîne une augmentation de la quantité d’algues présentes dans les eaux arctiques. D’ici la fin de l’année, les modèles qu’il a mis en place auront donné des résultats préliminaires qui permettront de prédire les taux de production d’algues dans l’océan Arctique pour les dix prochaines années.
Lire le reste de cet article »

Publié dans Canadian Researchers, Pensez Canada 2012 |