le 19 décembre 2011 — La plupart des gens associent le smog aux journées chaudes et ensoleillées de l’été mais, en fait, il survient plus fréquemment en période hivernale, en raison de l’utilisation du chauffage au bois dont la fumée renferme des contaminants atmosphériques. En 2010, par exemple, 17 jours de smog ont été observés en hiver contre 7 en été sur l’île de Montréal. La pollution atmosphérique peut avoir des effets néfastes sur la santé et l’environnement. Aussi, pour savoir si la concentration des polluants est susceptible d’atteindre des niveaux dommageables, il importe de surveiller les avertissements de smog et les prévisions de la qualité de l’air, disponibles sur le site Info-Smogd’Environnement Canada.
Le smog hivernal
Le smog est composé de polluants atmosphériques qui forment une brume jaunâtre au-dessus des villes, mais qui peut aussi se manifester dans les banlieues et les zones rurales. En hiver, le smog est un phénomène plutôt local qui est amplifié par grands froids et qui se produit lorsque l’air est stable (peu de vent). Les particules fines jouent un rôle prépondérant dans la formation du smog. Alors que les activités industrielles et les transports en sont les principales sources en été, ce sont les foyers et les poêles à bois qui en sont responsables à plus de 60 % en hiver. Le transport automobile et les sels de déglaçage, mis en suspension dans l’air lors du passage des voitures, contribuent également à dégrader la qualité de l’air.
Le Canada est à mi-chemin de la cible d’émissions de gaz à effet qu’il compte atteindre d’ici 2020
L’honorable Peter Kent, ministre de l’Environnement du Canada, a annoncé aujourd’hui que le Canada est à mi-chemin de la cible d’émissions de gaz à effet qu’il compte atteindre d’ici 2020.
« À l’aide d’une approche sectorielle, notre gouvernement a pris des mesures visant deux des plus grandes sources d’émissions du Canda : la production d’électricité et le transport, a précisé le ministre Kent. Le gouvernement Harper travaille d’arrache-pied pour réduire les émissions, et cela a contribué à ouvrir la voie aux progrès que nous avons accomplis cette année. »
À ce jour, le gouvernement du Canada a contribué aux réductions d’émissions projetées en règlementant les émissions de gaz à effet de serre des secteurs du transport et de la production d’électricité, et il poursuivra sa collaboration avec ses partenaires en vue de réduire les émissions d’autres secteurs, dont celui du pétrole et du gaz.
Au titre de l’Accord de Copenhague, le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 2005. Le rapport publié aujourd’hui, qui s’intitule Tendances en matière d’émissions au Canada, présente une projection des émissions de gaz à effet jusqu’en 2020, fondée sur les récentes données sur l’économie et les émissions ainsi que les actions actuelles réalisées par les gouvernements fédéral et provinciaux en vue de réduire les émissions.
En outre, pour la première fois cette année, le rapport Tendances en matière d’émissions au Canada tient compte dans ses prévisions de la contribution du secteur de l’ATCATF (Affectation des terres, changements d’affectation des terres et foresterie) en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre; il s’agit d’une étape clé pour le Canada. Dans le cadre de l’objectif que le Canada s’est fixé d’ici 2020, on estime que ce secteur devrait apporter des réductions d’émissions de l’ordre de 25 mégatonnes.
Le Canada est à mi-chemin de la cible d’émissions de gaz à effet qu’il compte atteindre d’ici 2020